Hors collection, hors_collection

Les 111 parfums
qu’il faut sentir
avant de mourir
  • COUV_111_PARFUMS_montage
  • 111_PARFUMS_double-pages_plat
  • 111_PARFUMS_double-pages_plat1
  • 111_PARFUMS_double-pages_plat2
  • 1
  • 2
  • 3
  • 4

Quand on aime quelque chose, on a toujours envie de faire des listes. Pour nous il est vite devenu évident d’établir LA liste, celle des parfums qui comptent, une sorte de guide du passionné de parfums, mais pas uniquement.
Les parfums qu’il faut connaître pour se faire une culture personnelle, comprendre la parfumerie dans toute sa diversité, esthétique et chronologique, pouvoir discuter avec un connaisseur sans avoir l’air inculte ou, tout simplement, savoir qu’ils existent.
Bref, une liste de tous les parfums qu’il faudrait avoir au moins senti une fois dans sa vie.
Ces 111 parfums ne sont pas forcément les meilleurs parfums, ni seulement ceux que nous préférons, encore moins les plus vendus : ce sont surtout des références, ceux qui ont le plus contribué à bâtir la parfumerie par leur innovation, leur parti pris, leur statut de chef de
file et de précurseur. Des parfums qui ont osé, puis se sont imposés, en provoquant une émotion commune et en se démarquant des autres.
Beaucoup dans cette liste sont des parfums devenus cultes, par leur propension à susciter des avis tranchés, intenses et partagés.
Certains sont restés plus discrets, ou ont même disparu.
D’autres enfin, sans être très connus, ont eu une influence majeure sur leurs descendants, et sont devenus des nouveaux archétypes.
Nous avons délibérément choisi de parler de certains parfums qui n’existent plus sur le marché mais qui constituent toujours aujourd’hui les fondations de la parfumerie moderne.
Ce ne sont donc certes pas les plus faciles à trouver, mais ils sont cependant accessibles à l’Osmothèque, le conservatoire des parfums à Versailles, pour les plus motivés, il est possible de les sentir.
Notre liste n’est bien sûr pas objective ni exhaustive, elle est volontairement limitée, parce que l’exercice de se contraindre et de vraiment se poser la question « Est-ce que je pourrais mourir sans avoir senti celui-là ? » était réellement à la fois difficile, et réjouissant !

 

Au sommaire
1 -Des débuts de la parfumerie moderne, jusqu’aux années 60
Une longue période qui a vu naître les fondations de la parfumerie actuelle, parmi lesquelles des chefs-d’oeuvre, des mythes, des monuments, des disparus, des rescapés, et quelques éclopés…
2- Les années 70 et 80
Deux décennies riches en parfums mythiques, novateurs et féconds.
Entre les notes vertes, poudrées et aldéhydées, se glissent quelques patchoulis au parfum de liberté, des orientaux aux épices ou aux fleurs blanches outrancières, et certains ovnis au profil à contre-courant, ou qui annonçaient peut-être déjà la relative « sagesse » de la décennie suivante.
3- Les années 90
La dernière décennie du XXème siècle, étirée jusqu’en 2000, a fait éclore de nouveaux genres, et vu naître de grands chefs-d’oeuvre.
Aux parfums sages, disciplinés, voire épurés typiques de cette décennie, viennent s’opposer les premiers « gourmands », et autres « épicés » au caractère bien trempé, véritables ovnis olfactifs qui plantent le décor de la parfumerie du XXIème siècle.
On voit également émerger se déployer une certaine parfumerie de « niche », annonçant elle aussi, l’évolution du marché pour les années à venir…
4- Les années 2000, jusqu’à aujourd’hui
Depuis 2000, la parfumerie ne cesse d’évoluer, avec autant de nouvelles approches inventives que d’allers-retours dans le passé. Une parfumerie “de niche” en quête de beauté et de créativité ne cesse de se démarquer d’une parfumerie « mainstream » qui tourne en rond sur ses poncifs éculés, mais qui parvient parfois à avancer et à se distinguer. Que faut-il retenir de ces années ?
Pour chaque parfum :
une critique, ses ingrédients clés, des anecdotes sur sa création, son succès, sa descendance, ses utilisateurs célèbres, etc.
Pages complémentaires :
La parfumerie de niche
L’osmothèque
Les parfums vintage
Les reformulations