Palmarès

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Prenant à rebours l’histoire du féminisme, ce Palmarès fait la part belle à des hommes et des femmes qui se sont inscrits dans ce courant mais qui n’ont jamais été considérés comme des féministes.
Méconnus, oubliés, incompris ou méprisés, voici une séance de rattrapage pour ces féministes qui sont passés à la trappe.

Pourquoi pas Olympe de Gouges, Simone de Beauvoir, Gisèle Halimi, Caroline Fourest ou même Beyoncé ? Parce qu’elles ont été érigées par la société au rang de féministes ou parce qu’elles se sont autoproclamées comme telles. Des « marronniers » du féminisme, en somme.
S’il arrive que l’évocation du féminisme provoque moqueries, bâillements ou crises d’urticaire, c’est peut-être parce que l’on cite toujours les mêmes noms, rumine toujours les mêmes idées, inlassablement. Le féminisme est un humanisme : il touche hommes
et femmes.
Dans les années 70, les féministes éprouvaient le besoin de se retrouver entre elles, sans hommes, afin de composer les premiers groupes militants ; ce temps-là est révolu, le féminisme se veut œcuménique.
Peut-on être féministe sans le savoir ? La chanteuse Nicki Minaj, Tony Micelli dans Madame est servie et les plissés d’Issey Miyake vous semblent éloignés des suffragettes et des signataires du Manifeste des 343 salopes ?
Ils sont pourtant la preuve que le féminisme, c’est avant tout une attitude, une façon de penser et un mode de vie.